Des métiers à votre service

Organiser les obsèques des personnes décédées est la mission des entreprises de services funéraires. Pour une inhumation ou une crémation, ces professionnels savent s’adapter aux rituels cultuels, aux volontés spécifiques et aux différentes contraintes légales.

Le site pompesfunebres75.com a pour vocation de vous informer des pratiques réalisées par les professionnels et les vœux que peuvent formuler les familles parisiennes aujourd’hui à l’occasion des cérémonies.

… nous espérons que vous trouverez ici les réponses à vos interrogations, et nous vous invitons à utiliser les formulaires pour nous poser toutes vos questions.

Si peu qu’on aime les questions, on les préfère à certains silences.

Victor Cherbuliez

Cérémonies laïques et/ou religieuses, métiers des entreprises de Pompes Funèbres, fleuristes spécialisés, adresses utiles de lieux de cultes ou de cimetières, comprendre le vocabulaire des marbriers pour les monuments funéraires, les relations avec les administrations…. de nombreux thèmes sont abordés dans le site afin de vous aider à bien comprendre, afin de vous guider dans les solutions qui se présentent aux familles parisiennes.

Paris compte 20 cimetières intra-muros et 6 (en gestion déléguée par la Ville de Paris) dans la petite couronne et une multitude de lieux de cultes. Vous recherchez des adresses et infos utiles. Consultez la rubrique dédiée.


ALERTE : SITUATION CORONAVIRUS

Voici la page d’information que nous actualisons au fil des heures et des jours suite au contexte de lutte à la pandémie Covid-19.
La France sort progressivement de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 30 octobre 2020 (avec possibilité de mesures spécifiques, et un maintient en Guyane et à Mayotte) : décret du 9 juillet expliqué.
Suite déconfinement et décret du 14 juin 2020.
Déconfinement et le décret du 31 mai, publié au 1er juin.
Déconfinement : phase 1.

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covid-19 © freepik

L’inhumation ou la crémation doit intervenir dans les 24h au moins ou 6 jours au plus après le décès mais des dérogations à ce délai peuvent être accordées par le préfet (cf point 1.4 de la fiche DGCL).
A noter sur ce point que l’article 3 du décret n° 2020-352 du 27 mars 2020 portant adaptation des règles funéraires en raison des circonstances exceptionnelles liées à l’épidémie de covid-19, prévoit que le dépassement du délai de 6 jours à compter du décès pour procéder à l’inhumation ou à la crémation du défunt n’est, jusqu’à l’issue de la crise, plus conditionné à la dérogation du préfet, sous réserve :
• que le défunt soit inhumé ou crématisé dans un délai maximal de 21 jours à compter du décès. A défaut, une dérogation de droit commun est sollicitée,
• et qu’une déclaration sur la date effective des obsèques soit transmise a posteriori au préfet compétent pour délivrer la dérogation.

© République française – covid-19

Dans le cas où vous ne pouvez pas assister aux obsèques de l’être cher, des alternatives sont possibles pour faire votre deuil.
Par exemple, avec des petits enfants, à l’heure de l’enterrement, vous pouvez trouver un rituel en l’honneur du disparu. Écouter des musiques, prendre le temps de lire des textes ou des poèmes sont un ensemble de moyens pour consacrer du temps au défunt sans être en la présence de sa dépouille.

On considère qu’en moyenne il faut 3 à 6 mois pour le cerveau humain intègre l’information de façon apaisée (les sentiments de déchirement, de colère…). Surtout, il faut éviter de vouloir soigner trop tôt le deuil. Tous les Hommes sont bien équipés pour le supporter. Le temps est notre meilleur allié, et notre imaginaire est sans limite pour trouver des rituels qui maintienne notre lien sans fin aux être les plus aimés.


Voir la réponse dans la FAQ à : “Comment faire son deuil ?

Il faut en premier connaître le choix qui importait le plus au défunt. Lorsque le décès est brutal, il n’a peut être pas encore eu l’occasion de s’exprimer sur ce sujet. Dans ce cas nous vous recommandons de suivre les pratiques que les convictions religieuses du défunt propose en priorité, puis, en l’absence, adopter le choix d’une des personne admirée par le défunt.

Effectivement, perdre un proche est depuis toujours une épreuve déchirante. Pouvoir assister aux obsèques d’un proche, sur le plan familial ou amical est l’une des façons de lui faire un dernier geste. Pour autant, lorsque le défunt a rejoint sa dernière demeure, sa sépulture vous donne d’autres occasions d’honorer sa mémoire et d’aider certains à faire leur deuil.

Les cérémonies d’obsèques placent différents rituels, en fonction des vœux du défunt mais aussi des cultes, qui pour certaines personnes sont indispensables à leur intégration du dernier adieu. Participer à la veillée, être présent lors de la fermeture du cercueil, ce que l’on appelle «la mise en bière » ou assister aux cérémonies laïques ou religieuses dans un lieu de cultes et au cimetière est souvent vécu comme une nécessité pour notre mémoire. L’homme est un être social et sociable, il vit en groupe et lorsque ce groupe perd l’un des membres, le cercle se recompose, ses frontières sont différentes. C’est aussi l’occasion pour les vivants de relayer leur attachement au défunt et aux autres présents.

Comment faire pour prendre conscience du décès ? Pour réaliser que le départ de ce proche, qui pouvait être trop jeune pour nous quitter, est une réalité ?
Alors dans les premières lignes de cette réponse, des mots et des notions sont liés aux concepts maniés par les psychologues et les psychiatres.  La mort emporter la vie des Hommes, bouleverse l’environnement que nous avons mis en place en construisant notre vie. La biologie humaine est mise à rude épreuve dans un contexte de deuil, car pour certains, la souffrance psychologique se reporte par une souffrance physique. C’est ce que l’on appelle « somatiser ». De fait votre corps va devoir « métaboliser la souffrance », et il faut dans ce cas rétablir l’équilibre face au conflit intérieur que la personne peut avoir. Perdre quelqu’un ne rime pas avec l’oubli du défunt. Le temps va vous aider à porter un regard nostalgique sur les bons moments passés avec elle. Votre cerveau a mémorisé les souvenirs communs que vous avez avec le défunt et vous pouvez les maintenir en vie en les partageants. Pour un psychiatre, faire son deuil, c’est suivre le chemin qui aide à trouver la place dans votre mémoire qui sera la plus plaisante et paisible au défunt. Faire son deuil c’est savoir mettre de côté les circonstances du décès et maintenir les bons souvenirs. Ainsi vous êtes apaisé quand vous allez rendre hommage avec la sépulture du défunt ou lors de tout rituel que vous pourriez vous construire.

La crémation est un choix de plus en plus fréquent. Elle consiste à réduire le corps en cendres par l’intermédiaire d’un four à crémation.
La durée du processus est d’environ 90 minutes. Certaines familles font le choix durant ce temps (après la cérémonie) d’échanger et se recueillir dans un salon du crématorium. D’autres préfèrent revenir une fois que les cendres sont recueillies dans une urne funéraire.

Que faire des cendres ?
> Le placement de l’urne funéraire dans un columbarium.
Le columbarium est un monument funéraire disposant d’habitacles destinés à recevoir une urne.
> L’inhumation de l’urne funéraire dans un cimetière.
Il est possible d’inhumer l’urne dans un caveau familiale par exemple ou dans un monument cinéraire.
> La dispersion des cendres dans le jardin du souvenir.
Les cimetières disposent de petites parcelles sur lesquelles les familles dispersent les cendres de leurs proches disparus.
> La dispersion des cendres dans la nature.
Il est tout à fait possible de disperser les cendres dans la nature à condition d’avoir l’autorisation de la commune de naissance du défunt. (voir autre question ici).


Category: Crématorium

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